Lecon n°4 : mode d'emploi

Maintenant que nous avons vu les bases ensemble, considérons que nous sommes désormais familières avec l'objet de notre étude. Je vous fais confiance, je sais que vous aurez bien fini tous vos devoirs !

 

Ici, pas de dessins, ni de croquis, et encore moins de vidéos ! Je vais donc tenter de vous décrire tout ce que l'on peut faire avec une bouche et une sucette, au seul pouvoir des mots.
 

En premier lieu n'oubliez pas les points importants de la leçon précédente : bien lubrifier, coordonner la main et la bouche, alterner les mouvements et offrir un spectacle esthétique. De l'avis général, une bonne fellation c'est d'abord celle qui est faite avec le cœur. Si la demoiselle n'en a pas envie, le jouvenceau s'en rendra compte immédiatement et ne profitera pas réellement. Soyez donc heureuse et enjouée, c'est un moment de partage.

 

Même si nous sommes là pour apprendre, ne faites pas de vos futures pipes l'application froide de la lecture de ces quelques conseils. On peut tout à fait être studieuse en s'amusant. Partez sur la base de ce que vous savez déjà, mettez y de l'enthousiasme et ajouter des petites nouveautés et des tentatives diverses au fur et à mesure. Vous progresserez en pratiquant. Plus vous serez à l'aise, plus ce sera facile et évident.

 

Mais laissons là plutôt les palabres et entrons dans le vif du sujet.

 

Le rythme

 

La première chose à faire est de travailler le rythme. Lorsque vous prenez notre ami Gérard en bouche, vous pouvez faire des aller-retours, rapides ou lents, profonds ou plus superficiels, mais il est important de savoir conserver un rythme régulier. C'est ce qui laisse le temps à votre homme de découvrir la sensation que vous lui offrez et ce qui vous permettra non seulement de vous perfectionner dans une technique mais aussi de mieux coordonner la main et la bouche.

 

Savoir garder un rythme ne signifie pas pour autant faire toujours la même chose. Il est important d'avoir une cadence régulière, mais aussi d'alterner. Vous pouvez commencer tout doucement, histoire que Jean-Charles se dégourdisse les articulations puis augmenter sensiblement la vitesse des aller-retours. Si vous êtes novice, vous pouvez pousser le vice jusqu'à compter le nombre d'allers-venues pour vous aider à conserver un rythme et à ne pas vous endormir sur un seul mouvement. Pour donner un ordre d'idée, disons qu'entre cinq et dix avant de changer, c'est pas mal.

 

La profondeur

 

Maintenant que vous avez un rythme digne du King, travaillons la profondeur de champs. S'il est possible de changer les rythmes et les vitesses, on peut aussi alterner la profondeur. Vous pouvez très bien rester à l'extrémité comme essayer d'avancer un peu plus profondément. Plus vous irez loin, plus la sensation de chaud couvrira une grande partie de la verge. Il est donc intéressant de s'entraîner à l'enfouir le plus loin possible. Évitez tout de même de vous étouffer avec, je ne voudrais pas être tenue pour responsable d'un meurtre. Vous saurez de toutes façons très rapidement quelle est votre limite car lorsqu'on n'est pas habituée, il est désagréable d'aller trop loin.

 

Essayez donc d'alterner : du simple bisou à l'engloutissement total il y a des étapes. Commencez par mettre au moins le gland dans votre bouche et de temps en temps au fil des aller-retours, lorsque vous vous le sentez, de descendre un peu. C'est en pratiquant que vous réussirez à faire mieux.

Cette pratique possède deux critères qui changent tout : la taille de votre ami et votre souplesse buccale naturelle. Car si certaines n'ont aucun mal à engloutir le tout, d'autres peuvent ressentir des haut-le-cœur à la moindre chatouille. Sachez que si vous prenez votre temps mais que vous restez vaillante à l'ouvrage, vous verrez rapidement une différence de capacité ! Et vous ferez très rapidement un (/des) heureux ! Car si il y a une chose dont les hommes raffolent c'est bien cela : aller le plus loin possible.

 

Lorsque vous serez plus experte, vous pourrez avaler au moins la moitié, voir les ¾. Ce qui poussera le gland jusqu'à votre gorge. Cela procure aux hommes une sensation très particulière et souvent nouvelle puisque peu de filles le font. Mais ceci sera pour une autre leçon ! Pour l'instant, ce qui est important, c'est de s'entraîner à descendre chaque fois quelques millimètres plus bas. Pas la peine de se forcer, pas la peine de se lancer dans cette tâche comme dans un labeur harassant. La seule chose nécessaire c'est de prendre du plaisir à faire plaisir et de se lancer dans de nouvelles expériences lorsqu'on en a envie.

 

Les pauses

 

Lorsque vous faites une fellation, il n'est pas nécessaire de conserver sans cesse le vit en bouche. Il faut avant tout que vous suiviez votre propre rythme et vos capacités. Plutôt que de lui octroyer une mini pipe bâclée parce qu'on sait qu'on va vite être fatiguée, mieux vaut faire des pauses. Il peut s'agir de faire de vrais arrêts durant lesquels vous faites autre chose (non, pas la vaisselle, ni repeindre la chambre mais plutôt des bisous et autres câlins) ou alors encore une fois alterner les techniques.

 

Ce n'est pas parce que vous ne le garderez pas en bouche qu'il n'aimera pas ou que son plaisir va s'arrêter subitement. Au contraire. Pourvu que vous ne fassiez pas une pause à l'apogée de son plaisir (ce qui pourrait être considéré comme du sadisme pur!), les ondulations rythmiques permettent de mettre en valeur les divers mouvements : c'est parce que vous êtes allée doucement qu'il aimera lorsque ça accélère, c'est parce que c'est quelques fois rapide qu'il aime la douceur de la lenteur. Et c'est aussi parce que vous éloignez votre bouche qu'il sera encore plus excité à l'attente de sentir de nouveau la chaleur de votre langue.

 

Mais ne plus l'avoir en bouche ne signifie pas aller faire une balade ou une partie de scrabble. Il est important de continuer à le stimuler. Vous pouvez le faire avec vos mains, comme nous le verrons un peu plus loin, ou lui faire des bisous (surtout sur le bas ventre ou l'intérieur des cuisses), ou encore le lécher le long de la verge, sur le gland ou dans le creux de l'aine. Vous pouvez aussi le frotter à votre poitrine (même si elle est petite !) ou contre votre ventre : cela vous permet de vous approcher de son torse ou de son visage pour lui faire des bisous. Ne soyez pas radines sur les bisous : ça éveille leur complexe d’œdipe ! Mais ça aussi on verra plus tard :-)

 

Et voilà ! Vous avez gagné du temps ni vu ni connu pour vous détendre la mâchoire et respirer un coup ! Si vous avez du mal à garder la bouche ouverte longtemps, vous pouvez faire des petits exercices pour vous délasser. Vous pouvez bien sûr ouvrir la bouche bien grand deux-trois fois d'affilée, comme pour bailler. Ou si vous préférez être plus discrète pour rester glam, serrez les dents très fort pendant une à deux secondes, deux-trois fois de suite. Inutile de préciser que ces assouplissements se font sans notre ami en bouche... Du moins si vous voulez le garder entier.


Donc nous avons à présent un rythme régulier que nous avons appris à faire évoluer en vitesse et en profondeur. Et voilà un bon début ! Si vous avez bien révisé la leçon, votre homme ressentira déjà certainement une différence. Mais maintenant que nous avons la base du mouvement, amusons nous un peu !

Le gland

 

Le gland est un terrain de jeu propice qui offre à la fois la possibilité d'expérimenter des tas d'idées rigolotes, mais aussi le loisir de mieux comprendre l'anatomie masculine. En effet, plutôt que de faire de mornes et incessants aller-retours, vous pouvez vous amuser avec le jouet de votre copain. C'est pas qu'à lui d'abord ! Il faut prêter !

Vous pouvez donc batifoler soit pendant les aller-retours, soit pendant les pauses. Il y a plein de mouvements de bouche différents à essayer, je vais essayer de vous en donner quelques-uns mais le mieux est que vous expérimentiez tout ce qui vous passe par la tête !

 

D'abord j'attends de vous que vous ayez bien lu l'article sur l'anatomie afin que nous partions toutes sur une base commune. Donc le haut du sexe est composé du gland, qui est bordé d'une corolle, cette dernière possède des capteurs qui ressemblent à de minuscules excédents de peau. Si vous caressez ces capteurs avec votre langue, cela procurera des sensations à votre homme. Vous pouvez les chatouiller du bout de la langue ou lui offrir une grosse léchouille bien baveuse. Il en va de même pour le gland lui-même : n'hésitez pas à généreusement lui mettre des coups de langue. Par contre, faites très attention au frein, c'est la partie la plus sensible. Le blesser avec vos dents ou tirer trop la peau vers le bas seraient fatal pour la promesse d'une partie de jambes en l'air.

 

Lorsque vous l'avez en bouche, vous pouvez essayer plein de trucs : faire des aller-retours, l'enfoncer un peu plus loin, frotter votre palais dessus, le prendre entre vos lèvres, le presser ou le caresser avec votre langue, la faire tourner autour, tourner votre tête pour que ce soit différentes parties de votre bouche qui frottent, le faire glisser dans l'intérieur de votre joue, le suçoter du bout des lèvres, l'aspirer d'un coup, etc. A vous de faire travailler votre imagination et de décupler les idées. Au fur et à mesure, vous ferez les mouvements sans y penser et vous serez même capable d'en lier plusieurs à la fois. Comme par exemple aller assez profondément tout en tournant la langue autour du gland. C'est une question de rythme et de pratique.

 

Le gland est la partie qui possède le plus de capteurs sensitifs, donc n'hésitez pas à lui faire ressentir plein d'émotions nouvelles. Lorsque vous trouvez un mouvement qui vous plaît, appliquez-vous à le refaire pour être de plus en plus à l'aise avec. Vous constituerez ainsi une base de données de mouvements buccaux que vous pourrez ressortir en les alternant. Vous pouvez lui demander de vous guider, de vous dire ce qu'il aime particulièrement mais c'est aussi très rigolo de le surprendre. Etant des femmes et ne possédant pas ce fameux objet freudien, nous n'avons pas les réflexes de ce qui est évident et cela nous permet d'inventer des choses auxquelles nos hommes n'auraient pas forcément pensé. N'oubliez pas non plus qu'une même technique prodigue des sensations différentes selon la rapidité et l'intensité avec laquelle vous l'effectuez. Vous n'obtiendrez pas le même résultat si vous passez délicatement votre langue ou si vous appuyez plus fort. Généralement il est spontané de commencer en douceur pour accentuer le plaisir au fur et à mesure, mais c'est selon la volonté de chacun.

La verge

 

Si le gland est la star de nos pipes, ne négligeons pas sa compagne de toujours. Avant d'y aller à pleines mains, sachez que vous pouvez faire subir à cette dernière tout ce que vous avez fait auparavant à son compagnon : des bisous, des léchouilles, des chatouilles, etc. Si vous y allez avec la bouche, cela lui conférera la douceur et la chaleur des beaux jours. Ici, vous pouvez oser plus de folies et moins de précautions car elle est bien plus solide que son pauvre petit chapeau.

 

Pour la stimuler, allez voir les bases dans la leçon précédente puis variez les plaisirs. La main, la bouche, la poitrine, les pieds (oui les pieds!) tout est bon à prendre. Vous pouvez bien sûr coupler la mains et la bouche, ou les deux mains, ou les deux mains et les deux bouches (mais là c'est plus compliqué, surtout si vous êtes toute seule..), etc. Bon, une main étant la pratique la plus aisée et la plus courante, partons de ce postulat. Si votre homme est un rapide, contentez vous de vos lèvres. Sinon, il est intéressant d'allier le mouvement de la bouche à celui de votre main, cela stimule d'autant plus le pénis et accentue le plaisir. Au début il est un peu difficile de coordonner les deux mouvements mais à force de pratique vous y arriverez sans plus y penser. Une astuce simple et évidente : calez votre main contre votre bouche et ainsi chaque fois que vous descendrez, la main suivra.

 

Contrairement à ce que l'on pourrait croire il n'y a pas qu'une seule manière de stimuler manuellement la verge. Il ne s'agit pas juste de faire des aller-retours. Vous pouvez varier la pression, ralentir ou accélérer le mouvement, le prendre à pleine main ou n'utiliser que deux ou trois doigts (pincé entre le pouce et l'index au minimum histoire qu'il ne s'échappe pas). L'amplitude des mouvements que vous allez effectuer est elle aussi variable ; et surtout adaptable au désir du moment. Si vous êtes dans un instant sensuel, privilégiez une allure plus douce, si vous êtes en mode foufou, accélérez la cadence. Vous pouvez aussi choisir de remonter votre main jusqu'au gland ou au contraire d'effectuer un mouvement court. Certains aiment être saisis à la base de la verge, d'autre plus haut. Ca c'est à vous de demander, et d'expérimenter.

 

Prenez garde à ne pas trop frotter le gland, cela peut devenir rapidement irritant. Toutefois lorsque vous avez pris un rythme d'aller-retours assez régulier, vous pouvez casser la routine en faisant passer votre main sur le main. Pour cela il est important de bien lubrifier ! On ne le répètera jamais assez ! Si vous n'avez pas la bouche assez humide, voici deux astuces : la première est pour les courageuses, il s'agit d'enfoncer le pénis jusqu'à votre gorge ce qui produira immédiatement une grande quantité de salive, la seconde un peu moins barbare est d'utiliser un lubrifiant artificiel, soit ceux vendus dans le commerce, soit un corps gras et comestible comme de l'huile d'olive par exemple (ça mettra un petit air de Provence dans votre assiette !).

Les testicules

 

Renégates de la sexualité, elles sont souvent délaissées. Une légende dit qu'elles pleurent leur désespoir en silence chaque nuit de pleine lune. Mais cela peut cesser ! Si toutes ensembles, mains dans la mains, nous leur accordons enfin l'attention qu'elles méritent.

 

Comme il est communément admis, les testicules des garçons sont très fragiles, et il peut être très douloureux de les maltraiter. Soyez d'une douceur angevine et manipulez-les avec tendresse et adoration. Prenez-les dans une mains, et massez les délicatement, cela procure une sensation de bien-être et de délassement sans pareille. Étant considéré par nos hommes comme un objet de valeur, il se peut que l'un d'entre eux repousse votre main pour se protéger d'une potentielle douleur. Montrez lui que vous êtes douce et attentive, la fois suivante, il vous laissera peut-être jouer avec. Vous pouvez les masser, les caresser avec les mains mais aussi avec la bouche ou la langue. Un seul mot d'ordre : précaution.

 

Il est assez agréable pour un homme de se faire masser à cet endroit car c'est une zone peu sollicitée et donc une sensation moins connu. A partir du moment où il vous fait confiance, la détente est immédiate. Profitez d'une pause 'repos de mâchoire' pour vous attarder vers ces nouveaux compagnons. Et lorsque vous vous sentirez plus à l'aise dans la coordination de vos mouvements, n'hésitez pas à venir le caresser quelques secondes de temps en temps pendant la fellation. N'y passez néanmoins pas trop de temps (sauf en cas de réclamation expresse !) car vous finiriez par le lasser ou lui faire mal. Les testicules sont donc fragiles, mais restent une source de plaisir notable.

 

Le deroulement

 

Maintenant que vous avez les cartes en mains (pas que les cartes me direz-vous), arrêtons-nous un instant sur le déroulement d'une pipe. Il n'y a ici encore aucune règle à suivre. Il n'existe pas de protocole de la fellation qui consisterait à énoncer des étapes officielles. Toutefois assez naturellement, il est courant de commencer par quelque chose de tendre, puis d’accélérer ensuite selon les désirs de notre homme. Ceci est une caractéristique immuable. De même que nous n'aimons pas être brusquées ou violentées pendant un câlin, les hommes ont besoin d'un minimum de considération quant à ce dont ils ont envie. Ce ne sont pas des machines dont on agite le levier pour faire la vidange. Il est nécessaire d'être attentive aux signaux qu'ils envoient.

 

Même s'ils sont peu nombreux à exprimer par les mots ce qu'ils ressentent, ils sont les premiers à chercher à nous indiquerce dont ils rêvent, même si cela reste discret. Prenez le temps d'écouter leur respiration, leurs râles et leurs  murmures. Il y aura toujours un petit quelque chose qui s'échappera pour vous guider. Et si votre mâle est particulièrement peu expressif, n'hésitez pas à lui poser directement la question de ce qu'il aime ou ce qu'il désire. Vous pouvez aussi établir des codes entre vous afin de pouvoir savoir immédiatement si il aime ou non ce que vous êtes en train de faire. Pour cela, il peut soit vous dire des oui / non, soit attraper votre bras et le serrer chaque fois qu'il apprécie. La communication est toujours indispensable.

Au travail !

 

Vous êtes confortablement installée auprès de votre damoiseau, et soudainement l'envie de mettre en pratique tout ce que vous venez de lire ici vous saisit ! Fichtre ! Ne laissez pas s'envoler une pareille occasion de faire la fête !

 

Comme vous êtes une élève studieuse, vous avez déjà lu les précédents articles et vous savez tout ce qu'il faut savoir pour mettre en œuvre une fellation avec sensualité. Embrassez-le, câlinez-le, ronronnez, ne lui dites rien, mais faites lui sentir que quelque chose se prépare. Ce n'est que lorsque vous en aurez envie que vous descendrez entre ses jambes.

 

Vous n'êtes pas obligée de vous jeter immédiatement sur la bête. Bien au contraire. Laissez durer le suspens en faisant monter son envie avec des léchouilles et des papouilles. Avant de lui enlever son caleçon, commencez déjà à le caresser, à lui faire sentir la chaleur de votre souffle, à embrasser les zones érogènes. Une astuce : posez votre bouche au niveau de son sexe et soufflez doucement un air très chaud. Il devrait particulièrement apprécier.

 

Lorsqu'il vous paraît prêt, on fait péter le caleçon et au travail !

 

Commencez par approcher vos lèvres sans le toucher, juste en le frôlant. Histoire qu'il puisse sentir votre souffle et votre présence mais qu'il se languisse encore un peu. Là, c'est vous qui êtes maîtresse de la situation, vous avez toutes les cartes en main. Passez ensuite votre langue du bas jusqu'au haut de la verge, vous pouvez le faire plusieurs fois, puis approchez vous du gland et offrez lui deux trois léchouilles supplémentaires. Sachez attiser l'animal. Comptez quelques secondes avant de vraiment le mettre dans votre bouche.

 

A ce moment là, il faut vous assurer d'avoir un minimum de salive. Son pénis n'étant pas encore lubrifié, il ne faut pas le blesser en débarquant avec la bouche sèche. C'est à vous de gérer ça. Et dans une bouche bien chaude et bien humide, vous insérez l'ami. Essayer de prendre au moins le gland en entier en bouche pour que la sensation soit sympa. Ensuite vous pouvez commencer tout ce que vous avez appris aujourd'hui. D'abord lentement et au fur et à mesure, tranquillement, vous pourrez accélérer les rythmes, augmenter la pression.

 

Même si cela peut paraître gênant au début, ne soyez pas embarrassée des bruits que la salive peut produire. Cela n'est pas honteux, c'est même plutôt quelque chose que les hommes apprécient. Il n'est pas nécessaire de tenter de les atténuer. Vous pouvez même ajouter un ou deux petits gémissements de temps à autre, surtout lorsque vous le sentez particulièrement content. Ça flatte la bête dans la virilité de son ego, et ça lui permet de percevoir que vous-même avez plaisir à lui offrir ce câlin particulier. Bien sûr n'en faites pas des tonnes, il est ridicule d'être artificielle. Mais vous pouvez momentanément vous autoriser des petites folies, qui feront d'autant plus plaisir à votre homme.


Pendant cet instant, oubliez un peu qui vous êtes, oubliez l'extérieur, oubliez vos complexes, vos enfants, vos cours, votre travail, les courses, le ménage, la maison, et tout ces trucs inutiles. Prenez le temps pour votre homme, mais aussi pour vous. La pipe, c'est finalement un moment où on ne vous demande rien. Certes vous donnez, mais vous êtes surtout concentrée sur vous-même, sur vos mouvements, votre bouche, vos mains, vos gestes. Et ce n'est que cela qui fera la condition d'un instant agréable. Il faut que vous soyez détendue, et contente d'être là, en train de faire ce que vous faites. Vous n'êtes pas là pour des performances, vous êtes là pour vous détendre, vous amuser et essayer de nouvelles choses. Alors profitez autant qu'il profite. Ce n'est qu'en vous voyant apprécier réellement que son plaisir sera décuplé.

Le plaisir

 

Tentons maintenant d'observer si vos talents sont concluants.

 

Pour cela certains indices ne trompent pas. Même s'il ne dit rien, et ne fait aucun geste, vous pourrez toujours vous guider par ce qu'exprime son petit compagnon. L'argument le plus fiable et le plus évident, c'est bien sûr son degré de fermeté. Plus il va aimer, plus il sera dur. Si les veines de la verges se mettent à gonfler de manière significative c'est que vous êtes à l'apogée de vos potentialités ! Dans ce cas là, vous pourrez le serrer aussi fort qu'il vous plaira, au contraire du chêne, il ne rompra pas ! (ne soyez quand même pas trop barbare...). Quelques autres signes permettent d'être aiguillée. Vous pouvez jeter un coup d’œil à son visage, si il a les yeux fermés, c'est bon signe, c'est qu'il s'abandonne. Bien sûr notez l'accélération de la respiration. Et enfin, regardez ses pieds ! Lorsque le mâle aime vraiment, il a tendance à les rétracter. Mais chut.. ça c'est un secret de filles.

 

Si au contraire il survient une panne, qu'elle soit soudaine ou qu'elle arrive petit à petit, calmez le jeu. Ne le brusquez pas, n'accélérez pas le mouvement pour le faire repartir. Si vous sentez un coup de mou, surtout prenez votre temps. Si vous tentez de le réanimer avec brusquerie, vous n'allez réussir qu'à faire flipper l'escargot. Votre copain va se sentir soit violenté, soit penaud de ne pas être vaillant. Et il risque de se mettre la pression. Deux solutions s'offrent à vous : arrêter et faire un câlin d'autre chose si la panne est vraiment conséquente, ou ralentir un peu la cadence en passant à la méthode douceur et sensualité si vous pensez pouvoir rattraper le coup.

 

Lorsque la panne arrive alors que la fin semble être proche, c'est peut-être que votre homme est fatigué ou qu'il n'arrive pas à grimper les derniers kilomètres de l'Everest. Dans ces cas là, une seule solution, lui dire que ce n'est pas grave, que le plaisir réside surtout dans le fait de passer un bon moment. Passez ensuite en mode douceur. Trois fois sur quatre ils repartent de plus belle après s'être détendus deux minutes dans une cadence plus tranquille.

 

Si jamais vous avez l'impression qu'il s'ennuie ou qu'il n'apprécie pas, s'il se contracte, pousse votre tête pendant certains de vos gestes ou se crispe, c'est qu'il y a un problème. Ils peuvent être nombreux, mais les douleurs sont souvent dues soit à une mauvaise lubrification, soit à une technique brutale ou maladroite. Il peut aussi arriver que l'homme que vous avez choisi soit particulièrement sensible. Mais dans tous les cas, alternez les techniques. Et si vous voyez qu'il ne se détend pas, laissez tomber. Il vaut mieux arrêter pour réessayer ultérieurement que s'acharner.

 

S'il y a une règle d'or à respecter c'est bien celle-ci : Ne pas stresser un kiki !

Autre aléa de la fellation : la durée. Certains viennent très rapidement, d'autres très lentement. Si vous devez tomber sur l'un des deux spécimens, je vous souhaite le premier. Même si vous n'aurez pas le temps de beaucoup vous expérimenter, au moins vous garderez votre mâchoire intacte... Donc, si le premier croise votre route, faites des mouvements très lents, avec des pauses régulières. Laissez le apprécier ce que vous lui faites en faisant durer un maximum dans le temps. Si par hasard vous tombez sur le second phénomène, ne vous découragez pas pour autant, prenez votre patience à deux mains et votre courage à trois. Le mieux est de faire des préliminaires plus longs, pour que l'excitation fasse une partie du travail et surtout d'utiliser vos mains pendant la fellation, cela accélère le processus. Ensuite, essayez de trouver un rythme qui ne soit pas trop lent pour pouvoir le stimuler, mais qui ne vous fatigue pas trop pour que vous puissiez tenir un maximum. Tentez aussi la technique de le mettre le plus loin possible, c'est assez efficace.

 

Le final

 

Enfin ! Le grand moment tant attendu, Mesdemoiselles et Mesdames, j'ai nommé… le Final !

La récompense de nos efforts, la flatterie de nos ego, l'apogée qui nous couvrira de gloire !

 

Alors que la cadence est bien lancée, que vous sentez votre homme en train de se raidir, c'est le signal. Voici le moment où il faut conserver le rythme établi et ne pas faillir, l'instant où la bataille est presque achevée, où tout le pays compte sur vous, bouche bée et en émoi. La ligne d'arrivée est proche mais elle n'est pas franchie. Relevez les signes : le gland durcit, la verge se gonfle et se contracte. Votre homme a l'air particulièrement concentré (plus que lorsqu'il s'agit de passer la serpillière du moins), c'est que vous n'êtes pas loin.

 

C'est le moment de réfléchir à toute vitesse sans pour autant perdre le rythme. Voyez, selon l'humeur, où vous avez envie qu'il finisse. Quelles que soient vos habitudes, changez les, ça fait du bien.

 

Si vous ne voulez pas finir dans la bouche, mettez beaucoup de salive sur le gland et continuez le mouvement seulement avec la main. Vous pouvez lui offrir votre poitrine, votre main ou son propre ventre, mais quoi qu'il en soit, ne le coupez pas dans son élan de plaisir. Même si vous n'êtes pas fan, ce serait d'un égoïsme sans fond d'arrêter au moment crucial. Si vraiment ce n'est pas votre came, prenez vos dispositions et essayez de garder un mouchoir à portée de main pour éviter le feu d'artifice. Mais si vous êtes un peu joueuse, laissez s'exprimer votre créativité. Bouche, visage, sein, ventre, main, etc. Tout est bon à tenter. Il n'y a rien de sale dans la sexualité, et c'est très important de laisser nos hommes s'exprimer comme ils le font très souvent avec nous. Eux qui sont souvent dévoués, et sérieux dans leur tâche (du moins dans ce domaine), nous pouvons de temps en temps leur rendre la pareille.

 

Il est important de savoir que lorsqu'un homme jouit il faut continuer à le stimuler pendant son éjaculation, sinon cela peut casser son élan. Néanmoins, lorsque c'est fini, il faut cesser tout mouvement. D'abord pour le laisser ressentir les dernières sensations qui lui sont venues au corps sans ajouter de nouvelles informations sensitives, mais aussi car une fois l'acte terminé, le guerrier jusqu'alors invincible devient très sensible. Il faut donc le laisser tranquille. Que vous finissiez avec la main ou avec la bouche, restez quelques secondes sans bouger, puis lâchez-le pour qu'il puisse reprendre son souffle et sa liberté.

 

Profitez alors de cette seconde d'apothéose qui fait de vous la reine du ring et de son cœur. Vous pouvez employer ce moment pour lui soutirer le numéro de sa carte bleue, le demander en mariage, ou tout simplement apprécier de le voir serein et détendu. Allongez vous à ses côtés et laissez le se lover dans cet instant mémorable. Il a bien le droit lui aussi de se reposer un peu !

Attention ! Ce n'est absolument pas le bon moment pour l'embêter avec des blablas de filles, laissez le tranquille dans le silence, et s'il s'endort prenez ça comme un compliment ! Laissez lui son espace vital, mettez votre ego féminin de côté, ne cherchez pas à entendre des louanges ni à tirer l'attention à vous. C'est son moment, et s'il a envie de vous offrir un compliment ou un câlin, il saura très bien le faire de lui-même. D'ailleurs plus ce sera spontané, plus ce sera flatteur.

 

Et surtout n'oubliez pas l'adage fameux :

" C'est en pipant que l'on devient piperon ! "

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Un jour, M. Syntax_Error est venu rendre visite à Ceci n'est pas une pipe ! Et il a laissé sur son passage tout un tas de merveilleux zizis à collectionner !

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