Blablabla et chocolat

Il se chuchote sur les divans des psychanalystes que nos choix, nos rêves et nos désirs trouvent racines en nos enfances. Se pourrait-il que notre goût pour les sucettes à l'anis en disent plus que ce qu'il laisse paraître ?

 

Nous les filles – pas toutes bien sûr ! – on aime bien avoir la bouche pleine : pleine de chocolats, pleine de bonbons, de Nutella... Mais pas seulement. On met plein d'autres trucs dans nos bouches, à longueur de temps, sans même s'en rendre compte : des cigarettes, des kékettes mais surtout, nos préférés : des mots. On en a toujours un coincé entre les lèvres, chiquant des blabla comme des cow-boys texans. Les plaisirs de bouche, c'est trop cool, et c'est pas ici qu'on vous dira le contraire !

 

Mais on aimerait quand même bien en savoir plus...

La bouche ce heros !

Une bouche, c'est pas de la gnognotte. Déjà on peut y mettre tout plein de trucs cools, des trucs bons, des trucs pas bons, des trucs qu'on veut pas porter avec nos mains, des trucs qu'on doit découper avec nos dents parce qu'on a la flemme d'aller chercher des ciseaux, des trucs qui font rire... c'est le lieu de la nourriture, celui qui nous permet de manger pour subsister, de recevoir les goûts subtils et délicats ou pas bons dégueulasses. La bouche, elle sait trier, elle sait goûter, elle sait nous protéger quand on essaie de manger un petit bonbon rouge qui pousse dans les buissons de la forêt. Elle sait même rouler des pelles. Elle est trop forte la bouche.

 

C'est aussi le siège fondamental de la communication. Elle nous permet de transporter les mots du dedans au dehors, de nous lier avec le monde, de nous rapprocher de l'autre, d'expulser ce qui est coincé, de rire, d'exprimer nos joies, nos peines, nos identités, nos forces et nos désœuvrements. Et puis nos silences, en la laissant en repos.

 

Parce que c'est aussi un vrai langage de ne pas utiliser notre bouche, faire le choix de la laisser close pour mettre en évidence nos autres expressions.

Des mots encore des mots

C'est vrai ça, parce que des fois, à force de mots, on ne dit plus rien. Ils peuvent perdre de leur substance, de leur vitalité et de leur force. Les mots, c'est comme les kékettes, ils sont précieux mais on ne peut pas mettre n'importe lesquels dans notre bouche. On risquerait d'en perdre le sens, l'importance et le plaisir. Il faut s'attarder à les comprendre, à les aimer, à les choisir. Ils ne sont pas toujours fidèles à ce que nous tentons d'exprimer, ils sont capables de nous faire défaut, de nous abandonner au moment où on comptait le plus sur eux... mais lorsqu'on les connaît bien, ils sont les chevaliers salvateurs de situations inextricables : l'un d'entre eux apparaît soudain et vient se coller intimement à une idée, une sensation très précise, nous offrant ainsi un soulagement sans précédent.

 

Il suffit d'entendre un jour quelqu'un exprimer une idée ou une émotion que l'on ressentait sans pouvoir la nommer pour réussir soudain à la délivrer ! D'un coup de baguette magique ! Laissant à sa place une légèreté qui ne témoigne que du poids de ce qui ne voulait pas sortir. Ou d'énoncer à voix haute un dilemme insoluble pour que la situation s'éclaire tout seule. Il s'agit d'un processus très simple : avant que le mot ne vienne lui donner forme, la sensation, l'idée, l'émotion qui nous habitait était une bouillie informe et inconsciente. A l'instant où l'on dépose le bon mot sur cette bouillie insaisissable, elle est aspirée par son sens et par sa forme. Trouvant dès lors un lieu où se blottir, l’indicible prend forme, se détachant de nous. Ainsi, non seulement le mot donne une forme concrète à l'émotion mais aussi elle l'oblige à se distinguer de son lieu d'origine : nous.  Ce qui lui ôte immédiatement son pouvoir  à nous envahir, à nous submerger.

 

Lorsque l'on donne forme à quelque chose, on le crée. Ce qui signifie lui donner corps en dehors de nous-même. Trouver le mot juste est une forme de création : lorsque ce dernier est prononcé, la sensation peut s'envoler, s'évader, elle n'est plus enfermée à l'intérieur de nous dans la rengaine des émotions et des pensées, elle trouve soudain le chemin qui était le sien et cesse de nous hanter et de nous tourmenter. Les choses ne sont pas faites pour restées coincées, elles doivent se mouvoir et se métamorphoser.

 

C'est la nature !

Allons faire un petit tour du côté de mère-Nature. Il semblerait qu'elle possède une aptitude essentielle à la survie de ses composants – nous entre autres – : les pousser à se diriger spontanément vers ce qui les fera subsister et les éloigner de ce qui leur nuit. Ainsi une mûre sauvage nourrissante au goût sucré sera bienvenue tandis que la menace de la morsure du prédateur nous fera courir plus vite que notre ombre. C'est ainsi que le nouveau-né connaît certaines choses de manière innée : par exemple, il saura immédiatement rejeter les aliments amers, signes de poison, et apprécier les saveurs sucrées, source de nourriture (ça explique peut-être pourquoi on préfère les muffins aux endives...).

 

Mais surtout, il éprouvera, à peine projeté dans notre monde, une grande satisfaction à suçoter (on sent qu'on se rapproche là !). C'est ce qui lui permettra de trouver le sein maternelle et de savoir tout de suite comment réagir avant même de savoir pourquoi il doit réagir ainsi (il ne sait pas encore qu'il a besoin de se nourrir pour survivre). Du coup, dès qu'il trouve quelque chose, il le porte à ses lèvres : c'est sa manière de découvrir, de rencontrer et d'accepter ou rejeter. Porter à la bouche est l'un de nos premiers rapports au monde.

 

Rapport au monde que nous développons ensuite. Le temps passant, le suçotement originel dont la visée première était l'ingestion de nourriture se métamorphose doucement en lien social, en langage, en rire, en cris, en gourmandises ou en baisers. Et la pulsion vitale fondamentale qui accompagnait le suçotement se transfère aussi à ces nouvelles activités. Il nous devient alors essentiel de parler, manger, embrasser, échanger par le biais de nos bouches.

 

Ce qui nous pousse inévitablement à conclure – c'est pas moi ! C'est la Nature ! – que sucer des kékettes est un processus naturel pour nous aider à survivre ! Et bim ! J'ai toujours dit que la pipe sauverait des vies !

Tonton Freud

 

Une autre version nous vient de la psychanalyse et plus précisément de Sigmund Freud, nous dit que les femmes sont à la recherche du phallus jamais possédé et que cette perte originelle creuse un manque immuable qui provoque une telle angoisse qu'elles cherchent toujours et sans cesse à se remplir, remplir, remplir.

 

Bon... n'y voyez pas que du machisme... en vrai, il a aussi expliqué que l'homme non plus ne possède pas le phallus. C'est pas vraiment une histoire de kékette en fait (déception...), c'est plutôt métaphorique, c'est un truc du style : le Réel – désigné sous le terme phallus – est insaisissable et personne ne peut y accéder, nous sommes donc constitués à la base sur une faille jamais comblée et c'est pour ça qu'on est sans cesse en quête de l'inassouvissable.

 

Mais comme cette explication fait mal à la tête, nous allons plutôt rôder vers une autre théorie : celle du stade oral (oui! c'est plus rigolo!). Mais pour cela nous allons remonter en des temps ancestraux, dans cet instant qui jamais n'exista : avant notre naissance.

 

Au commencement du commencement, le fœtus est blotti bien confortablement dans le ventre de sa maman. Rien ne perturbe l'osmose des deux corps et rien ne vient défier la sensation qu'ils ne forment qu'un. Rien... jusqu'à la naissance. A cet instant, le bébé est arraché de son nid primordial qu'il considérait jusqu'alors comme faisant partie de lui-même. A aucun moment il n'aurait pu envisager d'être ainsi déchiré en deux : il n'est plus du tout un mais devient une mère et son enfant.

 

Aux prémisses, la sensation n'est pas encore bien nette, la masse organique qu'est l'enfant ne peut pas encore correctement appréhender le monde qui l'environne. Il a toujours fait partie d'un tout homogène et le voilà soudain projeté dans un environnement nouveau qui lui affirme le contraire : non seulement il sera ébloui par la lumière, il aura froid et faim mais en plus il peut dire bye-bye à la sensation de plénitude et de complétude qui fut une évidence jusqu'alors.

 

Au fil du temps, il va percevoir puis comprendre qu'il n'est pas un être complet. C'est à dire qu'il a sans cesse besoin que le monde extérieur vienne combler ses lacunes. D'abord ses manques de nourriture puis ses manques affectifs. C'est par le biais de sa bouche qu'il viendra non seulement exprimer ses sensations mais aussi recevoir la satisfaction tant réclamée. Mais le monde extérieur étant incapable de répondre à chacun de ses souhaits, il fera très vite l'expérience de l'insatisfaction et de la frustration.

 

De cette frustrations découlera l'angoisse d'être détaché, déchiré, abandonné du monde qui pourtant à l'origine semblait ne faire qu'un avec lui-même. L'objet tant désiré (celui qui est censé apporté le soulagement, le plaisir) devient alors tant objet d'amour - lorsqu'il se présente - qu'objet de haine - lorsqu'il fuit.

Stade oral

 

Et c'est dans cette angoisse que vient se loger le fameux... stade oral. Il ne s'agit pas, même si cela en a toutes les apparences, d'une souffrance gratuite. Nous, humains, grandissons en apprenant d'une part que nous ne formons pas un tout uniforme au reste du monde et d'autre part que l'autre existe et possède une place identique à la nôtre, avec des schémas identiques aux nôtres : chacun est le centre de son univers et grandit de ses chocs, de ses souffrances et de ses frustrations.

 

Cette phase orale est un stade que la psychanalyse considère commun à tous et c'est en le passant que nous avançons dans la compréhension du monde et de nous-même. Toutefois, avancer dans l'âge ne signifie pas grandir ! Et il arrive fréquemment que psychologiquement nous soyons coincés à des stades archaïques. Et cela a pour conséquence de nous contraindre aux nécessités de cette phase. Et c'est là qu'on commence à rigoler !

 

Les personnalités coincées au stade oral – dont il est E V I D E N T que l'auteur d'un site sur la fellation ne fait pas partie !! – possèdent un signe reconnaissable entre tous : elles ont une forte tendance à l'incorporation buccale. C'est à dire qu'elles mettent tout plein de trucs dans leur bouche et qu'elles ont sans cesse besoin de se remplir. Ce désir de se remplir est bien entendu un leurre : afin de laisser de la place à soi-même, à son identité et à sa création, il est nécessaire d'avoir de l'espace et donc au contraire de se vider ! Mais nous les filles, on veut remplir ! Remplir de mots, de cookies et de chocolat. Peu importe ce qui nous tombe sur la main, c'est mangeable !

Le trop-plein

 

On peut aujourd'hui constater la grande proportion de population qui est tombée dans ce schéma : remplir pour ne plus se sentir vide, pour être sûr de ne faire qu'un avec le monde, pour ne pas perdre le lien affectif. En un mot : ne pas être seul. Être coincé au stade oral cela signifie remplir sans cesse, remplir avec la télé, avec la musique, avec le travail, le bruit, les enfants, les activités... Toujours remplir. Pour, surtout, ne jamais être arraché du reste du monde.

 

Et pourtant... ce remplir incessant est néfaste car ni le corps, ni la psyché ne sont fait pour être ainsi gavés : de nourritures, d'informations, d'émotions, etc. il y a toujours un moment où la saturation arrive et où le trop-plein est expulsé. Mais généralement, c'est pas beau à voir ! Afin de ne pas en arriver là, il faut prendre les devants : prévoir des exutoires et comprendre ses mécanismes afin de les prévenir. Par exemple, je fais en sorte de me sortir de l’environnement de remplissage constant dans lequel je me suis mise – car ce n'est que nous et nous-même qui mettons en place les situations de nos existences – ou je me regarde faire pour me rendre compte qu'il s'agit vraiment d'un mécanisme, et non d'un trait de ma personnalité.

La personnalite orale

 

Les personnes coincées au stade oral ont tendance à faire ressurgir ce que cette période engendre : pouvoir aimer comme repousser un même objet (ou une même personne), faire de l'objet de son désir le centre de ses émotions et tomber dans des angoisses d'apparence inattendues, oscillant ainsi entre bien-être sincère et tristesse profonde.

 

En fait, le désir de cohésion avec le monde est très présent et tout ce qui vient marquer la séparation devient source de souffrance : si les gens autour ne répondent pas à nos attentes, s'ils n'anticipent pas ce que l'on pense ou nos émotions, si l'environnement dans lequel nous nous trouvons nous déplaît, alors tout paraît injuste, laid et critiquable. Le phénomène d'attraction-répulsion reprend ses droit et ce qui pouvait être objet de plaisir ou d'amour est soudain rejeté, dénigré, puisque incapable de répondre à nos désirs – que nous n'avions pourtant pas exprimés... C'est la faute du monde autour, des gens autour, mais certainement pas de nous-même.

 

Les personnalités orales sont souvent des personnes aimables et pas néfastes en soi, elles légitiment donc assez aisément le fait de ne pas avoir été prises en considération alors qu'elles-mêmes prennent soin du monde autour. Mais aucune colère n'est légitime et si l'on y regarde de plus près, on peut vite se rendre compte que c'est à nous d'être maîtresse de la situation. Aussi, rester au stade oral ne fait pas de quelqu'un une mauvaise personne, mais il faut savoir faire évoluer ses comportements : les réactions égocentriques, quelles qu'elles soient sont souvent une voie erronée. Elles sont menteuses, elles font croire à une réclamation légitime mais une cascade de souffrances émotionnelles en découlent toujours.

 

Il est courant aussi de se prêter de manière excessive au fantasme de sa propre vie, en imaginant ou revivant des scènes de la vie courante tout en les modifiant à son avantage. Ceci est le témoignage d'un besoin d'osmose avec l'idéal de soi-même. Nous possédons tous un idéal de nous mais certains le fantasment, d'autre courent après et d'autre encore s'en servent seulement de moteur. La personnalité orale est des premières : l'idéal est un objet manquant qui par son absence constante est source de frustrations et que l'on cherche à réveiller dans son imagination.

 

Avoir de l'imagination, rêver d'un idéal sont choses neutres. C'est l'intention qu'on y met dessous qui les rendra bénéfiques ou néfastes, qui les fera nous propulser ou nous écraser. Ces idéaux et cette imagination sont précieux, ils sont les outils du sauvetage de l'individu. Ils servent à un processus que nous verrons quelques lignes plus bas : la sublimation.

Un desir impossible

 

Toutes ces attitudes trouvent source en une seule explication : le désir inconscient de ne faire qu'un avec le monde. Mais ce désir est inassouvissable et le sera pour toujours. Il s'agit d'une quête par avance vouée à l'échec. Mais cela ne signifie pas qu'il faut baisser les bras devant l'obstacle ou blâmer le monde tel qu'il est. Au contraire ! Il s'agit plutôt d'un défi à relever qui ne se fera certes pas sans efforts mais qui promet un avenir radieux ! Débarrassées des réflexes qui nous pourrissent la vie et nous font croire depuis le début qu'ils font partie de nous ! Oh les voyous ! Les turlupins !

 

Mais bonne nouvelle (ouf ! Au moins une !), il n'est pas impossible de s'en sortir ! S'il est très important d'étudier les processus qui nous régissent afin de les reconnaître lorsqu'ils arrivent en traîtres-ninjas, et ainsi les bagarrer en leur riant au visage (c'est comme dans Monstres & Cie – attention spoiler ! – : le rire est mille fois plus puissant que la peur, alors si vous voyez un ninja se pointer, riez un bon coup de la situation et de vous-même, ça vous donnera l'énergie et le recul nécessaire pour la dédramatiser et vous rendre compte qu'il ne s'agit pas de votre identité mais des réactions impulsées par le ninja, ce gros bâtard) il est aussi important de savoir quoi faire de ces mécanismes.

 

Comme il est assez complexe d'expulser ces réactions de nos habitudes et dangereux de les contenir, l'idéal est de les métamorphoser en quelque chose de positif. Ça s'appelle sublimer une pulsion. C'est joli non ? Une fois que l'on a pris le temps (et du temps il en faut !) d'observer et de comprendre nos impulsions, elles deviennent familières mais cesse d'être part entière de nous-même. Nous comprenons alors qu'elles sont l'expression d'une activité inconsciente : elles sont l'expulsion du trop-plein d'énergie psychique que l'on conserve en nous. Si l'on pense trop, si l'on n'exprime pas nos émotions et sentiments, alors s'amalgame une grande quantité d'énergie qu'il est nécessaire de faire sortir.

 

On peut alors faire du sport ou pratiquer une activité qui nous fait du bien, discuter avec des copines, faire la cuisine, etc. Toute activité de type créatif : en le sens que nous lui avons donné tout à l'heure : qui prend la matière présente à l'intérieur de nous et la sort en lui donnant une forme. Lorsqu'on apprend à s'écouter avec attention et lucidité, il est plus aisé de trouver la bonne voie de sublimation : c'est l'activité qui, symboliquement, s'apparente à notre pulsion et qui nous fait du bien. Il existe une sensation de bien-être, de simplicité, de soulagement que certaines activités nous procurent : c'est cette sensation qu'il faut suivre.

Le bon chemin

 

Nous savons toujours déjà ce qui est bon pour nous, mais bien souvent nous ne savons plus l'écouter. Il est donc nécessaire de prendre un temps pour s'isoler et retrouver la petite voix intérieure qui nous guide vers ce qui nous fait du bien et ce qui nous révulse et, surtout, de réapprendre à l'écouter. Si vous prenez suffisamment le temps de vous débarrasser de ce qui fait brouillon dans votre vie pour laisser place à cette petite voix, alors, avec une évidente facilité, viendra se présenter à votre esprit ce qui vous fait du bien, les activités qu'il vous faut.

 

Une fois que vous avez ressenti l'endroit où vous êtes bien, prenez-garde à ne pas le refouler, c'est à dire à le rejeter hors de votre conscience pour ne plus le regarder en face ! Car alors vous retomberiez dans les mêmes schémas. Vous vous sentirez de nouveau à côté de vous-même, retomberez dans les fantasmes et ainsi dans les frustration et deviendrez insupportable pour vous-même et pour votre entourage. Alors que si vous suivez le chemin qui vous est du, alors vous retrouverez cette sensation d'osmose originelle que l'on croyait perdue. Celle qui nous donne la sensation de liberté et de facilité, celle qui nous fait nous sentir à la bonne place.

 

C'est elle qui faut suivre, elle parsème le parcours de chacun comme une balise : la différence entre les gens heureux et les autres, c'est que les premiers suivent leurs balises.

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